Pour Nicole Kiil-Nielsen, eurodéputée EELV, membre de la commission Affaires étrangères :
« C’est la première fois que le PE use du nouveau pouvoir que lui confère le Traité de Lisbonne et refuse d’entériner un accord de commerce au nom des droits humains. Notre action est ainsi cohérente par rapports aux valeurs que nous défendons et conforme aux revendications des ONG, syndicats et associations de détaillants de textile européens qui refusent d’acheter le coton ouzbèke tant que la pratique du travail forcé des enfants n’est pas abolie. La balle est maintenant dans le camp de la Commission qui doit nous prouver par des actions concrètes que les droits de l’Homme sont vraiment au cœur des actions extérieures de l’UE et de retirer le système des préférences généralisées à l’Ouzbékistan. »