Envoyer un message à José Bové
Vice-président
Commission de l’agriculture et du développement rural
Membre suppléant
Commission du commerce international
José Bove vous informe sur son blog http://jose-bove.eu
José Bové a écrit :
Au Parlement européen de Bruxelles, écrivez au bureau ASP 08H354, 60 rue Wiertz. B-1047 Bruxelles
Téléphone : 0032-228-45352
Fax : 0032-228-49352
Au Parlement européen de Strasbourg, écrivez au bureau LOW T05046, 1 avenue du Président Robert Schuman CS 91024, F-67 070 Strasbourg Cedex
Téléphone : 03-88-17-53-52
Fax : 03-88-17-93-52
Ou par email : jose.bove@europarl.europa.eu
Article mis en ligne le 10 janvier 2012
La négociation sur le climat de Copenhague est quasiment bloquée. Devant la faiblesse des propositions des pays industrialisés, l’Afrique menace de quitter la table des négociations. Le succès du Sommet dépend de ce que les Chefs d’Etat apportent dans leur valise, que ce soit leurs réductions d’émissions ou leur aide financière pour les pays du Sud d’ici à 2020. Selon nos estimations, les positions actuelles des pays riches conduiraient à un réchauffement entre 4 et 5°C, plus de deux fois le seuil de 2°C recommandé par les scientifiques et repris par la communauté internationale. Inacceptable !
Article mis en ligne le 14 décembre 2009
ADHÉREZ ! SOUTENEZ ! SOUSCRIVEZ !
En juin, celles et ceux qui ont choisi de voter pour "Europe-Ecologie" se sont également exprimés en faveur d’un projet de transformation de société et de l’innovation dans les pratiques politiques.
Mais ne nous méprenons pas, nous n’en sommes qu’aux prémices du mouvement. Pour réussir notre pari, nous devons encore convaincre de la valeur intrinsèque de l’écologie politique et de la pertinence de notre action aux différents échelons de la vie politique nationale en commençant par les élections régionales de mars 2010.
Article mis en ligne le 15 septembre 2009
Depuis des mois, le prix du lait payé aux éleveurs laitiers est parti dans une spirale infernale à la baisse qui les enfonce dans des situations financières insupportables.
Après quelques mois d’augmentation en 2007, à la suite d’augmentation inutile des volumes livrés en France et en Europe et d’augmentation de production dans d’autres grands bassins laitiers mondiaux (Nouvelle-Zélande entre autres), les excédents de produits "industriels -beurre et poudre de lait - ont de nouveau encombré les marchés faisant chuter drastiquement le prix payé aux producteurs.
A ce niveau de paiement largement en dessous des coûts de production, les éleveuses et éleveurs de lait ne peuvent faire face aux charges d’exploitation, pas plus qu’à leur rémunération. Devant nombre d’entre eux, se profile la faillite possible et à terme un abandon du métier.
Article mis en ligne le 15 septembre 2009