Aux termes du compromis agréé hier par l’eurodéputé Werner Langen, au nom du Parlement européen, il faudra réunir l’unanimité des autorités autres que celle du pays délivrant la licence pour repousser cette licence. Il sera en outre nécessaire de réunir les deux tiers des pays concernés pour s’opposer à une décision de l’autorité de supervision et demander la médiation de l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF). La décision de l’AEMF s’imposerait dès lors à tous. « Les pouvoirs de l’AEMF (sur les chambres de compensation) sont bien trop limités », estime l’eurodéputé Pascal Canfin qui a participé aux négociations. « Si ces entités sont mal supervisées, la concentration du risque pourrait être contreproductive », s’inquiète-t-il.
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